je marche, enfin je réapprends petit à petit, le goût de la vie me revient, tout doucement, il fait nuit & froid, il faut que mes pieds me dirigent rapidement vers l'internat.
hambourg, une nuit d'été c'est agréable, mais ce soir, la ville dort ... personne n'est de sortie.
l'ambiance de cette tombe anéhantie par la fatigue, me fait flipper, j'prends à droit & sans réfléchir, ne pensant à rien, compose le code d'entrée de mon lycée.
_ pourquoi il veut pas m'rentrer ce code >.<
sur mes paroles, la porte glisse un couinement électrique entre la poignée et le socle de fermeture sécurisée.
je rentre me pressant avant que quelqu'un ne s'apperçoivent de quoi que ce soit ... l'escalier me paraît interminable, mais me trouve enfin une issue digne de ce nom.
mes clefs cliquottes légérement dans la serrure, je me fais la plus discrète qu'il soit, mais apparement ...
_ je peux savoir la cause de ta tardiveté de ce soir ? tu es encore aller en boîte...
_ je me permet de t'informer que je n'ai aucun compte à te rendre, si tu veux bien la fatigue m'envahi, je vais aller me coucher, tu aurais pû tout de même ranger au moins TON coin de la chambre mais pour une fois ta flemmardise a pris le dessus sur le 'vouloir de dirigeante'.
_ va te coucher, demain tu as une longue journée d'après ton emploi du temps.
_bonne nuit elena, un conseil, ne cherche pas à me descendre puis ensuite me faire croire que c'est pour mon bien, je n'ai que 14 ans cela est la triste vérité mais je suis assez grande pour assumer le fait de vivre seule en allemagne et tu l'sais alors ne cherches pas trop ...
_loù ...
je cours enfiler mon pijama, je suis tellement fatiguée que je ne le trouve pas, j'enfile un boxer et un simple tee-shirt large.
mon lit m'attends, il me supplis de lui sauter dessus, mais je resiste et sors de la chambre, en sous-vêtements.
_où vas-tu encore, surtout habillée comme çà ? réplique-t'elle avec un air de marâtre.
_ chère, très chère elena, on t'as nommé chaperon de la petite nouvelle, loù ... c'est-à-dire moi, mais de la à me poser un interrogatoire, alors que j'vais prendre un kinder bueno au distributeur de l'internat c'est un peu poussé ! dis-je avec calme et respect encore une fois.
_escuses-moi, mais ces derniers temps, tu m'inquiètes, tu es souvent triste, et les seuls moments où tu ris sont ceux où tu penses à ... eux. me souflle-t'elle.
eux ... mes anges ... loù reprends toi, tu crèves la dalle depuis 13 heures va te chercher ton kinder et fonce au lit.
mais eux ... bordel de scheisse, eux qui me 'donne le sourire' comme me répète assez souvent ma compagne de chambre, quand elle n'est pas occupée à vendre les mérites de son homme auprès de ses sois-disant amies.
le distributeur me lâche un kinder comme si lui aussi était fatigué.
je rejoint elena dans la chambre & enfile ma couette sur mon corps frigorifié.
la journée suivante sera longue ... et mon esprit tranquille de ce soir se pourrait trouver boulversé.
#comme d'habitude#
hambourg, une nuit d'été c'est agréable, mais ce soir, la ville dort ... personne n'est de sortie.
l'ambiance de cette tombe anéhantie par la fatigue, me fait flipper, j'prends à droit & sans réfléchir, ne pensant à rien, compose le code d'entrée de mon lycée.
_ pourquoi il veut pas m'rentrer ce code >.<
sur mes paroles, la porte glisse un couinement électrique entre la poignée et le socle de fermeture sécurisée.
je rentre me pressant avant que quelqu'un ne s'apperçoivent de quoi que ce soit ... l'escalier me paraît interminable, mais me trouve enfin une issue digne de ce nom.
mes clefs cliquottes légérement dans la serrure, je me fais la plus discrète qu'il soit, mais apparement ...
_ je peux savoir la cause de ta tardiveté de ce soir ? tu es encore aller en boîte...
_ je me permet de t'informer que je n'ai aucun compte à te rendre, si tu veux bien la fatigue m'envahi, je vais aller me coucher, tu aurais pû tout de même ranger au moins TON coin de la chambre mais pour une fois ta flemmardise a pris le dessus sur le 'vouloir de dirigeante'.
_ va te coucher, demain tu as une longue journée d'après ton emploi du temps.
_bonne nuit elena, un conseil, ne cherche pas à me descendre puis ensuite me faire croire que c'est pour mon bien, je n'ai que 14 ans cela est la triste vérité mais je suis assez grande pour assumer le fait de vivre seule en allemagne et tu l'sais alors ne cherches pas trop ...
_loù ...
je cours enfiler mon pijama, je suis tellement fatiguée que je ne le trouve pas, j'enfile un boxer et un simple tee-shirt large.
mon lit m'attends, il me supplis de lui sauter dessus, mais je resiste et sors de la chambre, en sous-vêtements.
_où vas-tu encore, surtout habillée comme çà ? réplique-t'elle avec un air de marâtre.
_ chère, très chère elena, on t'as nommé chaperon de la petite nouvelle, loù ... c'est-à-dire moi, mais de la à me poser un interrogatoire, alors que j'vais prendre un kinder bueno au distributeur de l'internat c'est un peu poussé ! dis-je avec calme et respect encore une fois.
_escuses-moi, mais ces derniers temps, tu m'inquiètes, tu es souvent triste, et les seuls moments où tu ris sont ceux où tu penses à ... eux. me souflle-t'elle.
eux ... mes anges ... loù reprends toi, tu crèves la dalle depuis 13 heures va te chercher ton kinder et fonce au lit.
mais eux ... bordel de scheisse, eux qui me 'donne le sourire' comme me répète assez souvent ma compagne de chambre, quand elle n'est pas occupée à vendre les mérites de son homme auprès de ses sois-disant amies.
le distributeur me lâche un kinder comme si lui aussi était fatigué.
je rejoint elena dans la chambre & enfile ma couette sur mon corps frigorifié.
la journée suivante sera longue ... et mon esprit tranquille de ce soir se pourrait trouver boulversé.
#comme d'habitude#
une suite promis x)
demain je bosse mais une promesse chez moi c'est un promesse.
bonne lecture. leute
kuss.
